Toujours d'actualité !

Ce qu’est « VRAIMENT » une main tendue !

 

Auteur : Orus

 

Ce texte date déjà de plusieurs années ! Hé oui le temps passe … La vie continue ! Même si aussi (parfois) les temps changent ! LA crise (la quelle au fait) est arrivée … Elle s’est ancrée ! Elle perdure … Je parle de la crise du dehors … Du monde « laïque », il en faut, mais surtout du monde extérieur bruyant, violent et si … Dénué d’humanité … Alors à l’approche de la nouvelle année ; même si, ces vieux propos n’ont plus le même sens ; la finalité entre prédicateurs et ouailles semble (même à distance ; même virtuellement) toujours d’actualité … Ne doivent surtout pas dériver dans des propos « pseudo rassurant » faisant tant penser à ses sectes, ces cabinets de sophrologie, ces soi-disant « AIDANT » en mal d’une seule chose, prendre le dessus sur les masses et la manne financière que cela représente !

Alors posez-vous les bonnes questions !

 

Savez-vous ce qu’ils font …

Savez-vous ce que vous faites …

 

Souvent il est à penser sur le rôle du célébrant face aux participants. Ceci quelle qu’en soit l’âme religieuse, le contexte ou l’époque …

 

Souvent l’on s’interroge sur la fonction de chacun, sur l’interaction de deux …

 

Enfin, souvent l’on ne perçoit pas la dérive « fatale » qui s’opère lors des échanges énergétiques.

 

Aussi essayons de faire le point entre les unes et les autres, entre le : Savez-vous ce que nous faisons, (nous célébrants), savez-vous ce que vous faites (vous participants) ?

 

Quelle que soient les religions, multi déiste ou mono déiste, quelle que soient les congrégations grands courants ou petits groupuscules, quelles que soient les époques antiques ou contemporaines il est souvent un tandem de référence. Qu’il soit celui de l’échange culturel, celui de l’entraide et bien entendu celui de la célébration. 

 

Au travers de l’échange culturel l’échange, trop souvent s’opère tel une « formation » une « initiation », un « apprentissage ». Première erreur fondamentale. En ce tandem il ne se devrait qu’un échange de points de vue sur des concepts immatériels que sont le divin, le macroscope, le microscope et les sens de la vie. Trop souvent ses points se voient abordés sur ce qui se nomme simplement le dogme, le prosélytisme, voir l’endoctrinement. Comment alors progresser, faire son chemin intérieur, si l’on n’ouvre pas la parole à l’autre, à son interne ?

 

Le chemin de l’entraide, et cela se retrouve systématiquement aussi dans les domaines sociaux, passent trop souvent par la moralisation, l’éducation et la contrepartie. Comment peut-on se vouloir aider l’autre en ne faisant que lui faire la morale sur ses comportements (plutôt que d’essayer de les comprendre), en voulant l’éduquer (sans doute en des directions qu’il n’a pas), en souhaitant voir des « retours » exprimés par des remerciements, des actes de dévotions, des chantages relationnels ?

 

Quant à l’aspect cérémonial, il est encore plus volatile. Comment peut-on partager une croyance, une foi, une émotion, une énergie, sans que symbiose ne soit clairement inscrite.

 

Que se passe-t-il alors pour que ces différences viennent gâcher les relations entre « officiants » et « fidèles ».

 

Une totale incompréhension entre les deux. Cette même incompréhension que l’on retrouve entre dirigeants et « bon peuple ». Les uns ne se plaçant que fort peu au niveau des autres, préfèrent se définir comme des « Parfaits » et des « Maîtres à penser ». Les autres idéalisant la fonction des premiers au point tel qu’ils en oublient le besoin même de devoir participer.

 

Et le monde tourne ainsi, avec des courant religieux toujours plus dogmatisant, des prélats toujours plus ambitieux, des fidèles toujours plus exigeants de perfection, non la leur mais bien celle de leurs « Bergers ».

 

Revenons au niveau du « terrestre ». Aucun prêtre, rabbins, immam, pasteur, maître de loge, guide, gourou n’est dieu ou représentant de dieu (ou autres formes divines, forces cosmiques, puissances extra-terrestres).

 

Aucun n’est l’élu, aucun ne peut parler au Nom de ces « PUISSANCES ». Ils peuvent, au mieux être un exemple, au pire une référence. En aucun cas l’incarnation vivante et terrestre de la divinité qu’ils honorent.

 

De l’autre côté, celui des fidèles, il se faudrait aussi voir l’implication de tout cela. Il est souvent plus aisé d’aller voir la « sorcière » du coin pour obtenir vengeance sur un adversaire, plutôt que d’en demander raison directement. Souvent plus simple de consulter les voyantes plutôt que d’avancer dans les brumes et les méandres de sa propre vie. On peut y voir, dans le modernisme, la facilité de jouer au jeu de hasard plutôt que de chercher emploi. De prier dieu sait quelle divinité pour obtenir fortune et gloire plutôt que de se reprendre en main, reprendre le control de sa propre vie. Le comble de ces comportements restant dans le fait que si cela ne fonctionne pas (ce qui est souvent le cas) l’on peut demander des dommages et intérêts aux protagonistes : sorcière, voyants, vendeur de jeux, prêtres, voir divinités. Tout au moins s’amender, indiquer sa non responsabilité et rejetant la faute sur cet autre, ce praticien …

 

Dans les Arts Anciens, ce type de déviantes ne devraient pas être. Pourtant elles existent. Les raisons en sont simples. L’irrespect de la part des praticiens dans le modus operandi, le plus souvent dû à une méconnaissance de l’art. La volonté de certains à vouloir prendre possession de l’autre (possession morale, psychologique, financière) que l’on retrouve en bien trop de courants et cercles dit néopaïens. L’arrogance à se vouloir supérieur, voir divin aux yeux des simples mortel … Si, si, il y en a encore … Du coté des fidèles, cela n’est guère mieux. L’on retrouve les moutons de panurge qui suivent le guide, les paresseux qui veulent tout sans jamais rien faire, les curieux qui ne se rendent aux cercles que pour le « fun ».

 

C’est ainsi que les sites internet fleurissent de Grands Magiciens qui pratiquent en jean-pull ou avec un look gothique de circonstances. Qui vendent à prix d’or des potions, des herbes, des rituels (copiés/collés les uns sur les autres) sans aucune valeur. Qui vous affirme que la vérité vraie est ici (et non ailleurs) que tous les autres ne disent que des absurdités … Problèmes … Ils tiennent tous ce discours ! Pire ils se copient les uns sur les autres les mêmes pseudos rituels, les mêmes super recettes … Alors elle est où la vérité. Et bien justement elle est en chacun des humains, non dans la bouche de quelques élus, quelque prêtres, mages ou théologiens mal embouchés.

 

C’est ainsi qu’une multitude de couvent, cercles et nouvelles églises apparaissent à grand coup de publicités de subventions et de sous-mains. Ou la seule parole est celle de l’argent et de la renommée des unes sur les autres …

 

Il ne se faut pas être surpris que depuis déjà quelques temps, bien des personnes se tournent vers l’auto formation. En un sens cela peut se comprendre, mais ne fait que déplacer le problème. Qui a écrit les ouvrages ou page internet utilisées pour cette auto-formation ? Pire peut-être (encore que non) celles et ceux qui font un patchwork multiculturel avec des contre pieds dangereux, des mélanges détonants et des inepties pharaoniques. Ce qui est le plus grave, c’est que le plus souvent arrivé en haut de leur pyramide délirante, il se prétendent être l’élu et engendre à eux seuls un nouveau courant déviant …

 

Pour en arriver à la première question du titre : Savez-vous ce que nous faisons, nous allons essayer de voir (ou revoir) les rôles et fonctions de ce que se devrait d’être un célébrant. L’utilisation de ce mot « célébrant » paraissant la moins ségrégatives et incluant tous types de « prêcheurs » en toutes forme de religion.

 

Sa formation ne peut être quantifiable et quantifiée. Pourquoi se devoir être passé par telle école, tel séminaire, tel cursus. Depuis quand les écoles, les diplômes et les CV font-ils les capacités d’un humain ? L’on a déjà vu des surdiplômés stupides et des illettrés surdoués. La formation reste celle de la vie, de l’acquit personnel, de se vouloir toujours poursuivre, apprendre, comprendre, sans jamais s’arrêter sur des acquits en prétextant que le but est atteint. Aucun but n’est jamais atteint, il n’est qu’une des étapes d’un chemin sans réelle finalité.

 

Le praticien, le célébrant qui se dit tout maîtriser n’est qu’imbus de sa personne, aveugle de son propre orgueil, vaniteux de ses ridicules (ou mensongères) capacités. Il est dangereux et ne saura rien apporter aux autres que sa bêtise et sa noirceur. De même pour ceux qui prétendent en des filiations excentriques, irréalistes voir illusoires. Ces prêtres vaudou né à Angoulême, ces prêtresses d’Avalon, ses satanistes évangéliques …

 

L’on ne va pas donner ici la définition de ce qu’est un bon praticien, un bon célébrant. Cela serait devenir tout aussi imbus orgueilleux et vaniteux. La seule et simple chose à voir et retenir réside en la capacité que cette personne aura de donner sans compter, d’expliquer sans moraliser, d’énergétiser sans irradier.

 

Son existence se devra être celle de monsieur ou madame tout le monde. Charisme ou non charisme, importe peu. Look étrange ou classique n’est pas référençable. Solitaire ou vivant au cœur d’une importante famille ne change rien en la capacité. Seul compte une fois de plus son approche des personnes qui l’entoure, le rencontre, le côtois.

 

Ses modes de fonctionnements, eux seront différents. Non qu’il se doive à de quelconques rites journaliers, de quelconques prières ou invocations quotidiennes, mais simplement en vivant l’art à chaque souffle de sa vie. Cela n’implique pas qu’il se doivent n’être qu’un célébrant et vivre en autarchie, mais bien qu’il vive en constante adéquation avec ses convictions vibratoires. Ainsi, pour lui, un travail dans l’art n’est pas une improvisation, un rituel n’est pas sans préparations, une action ésotérique se doit d’être mentalement préparée. L’on est loin des « médiums » sur commande au 3615 VOYANCE, et des Grands Prêtres qui cérémonies en short et chemise fleurées. Ceci n’impliquant pas, à contrario, une obligation à un mysticisme exacerbé et provoquant. C’est en fait dans la discrétion que se perçoit le célébrant, non dans une originalité de circonstance, de mode ou de faste.

 

Ce que font les célébrants, outre la maintenance matérielle des lieux des biens et des personnes, c’est aussi et (peut-être) surtout le maintien de l’équilibre entre profane et spirituel. Mais n’est-ce pas effectivement le rôle que l’on attend ? Souvent, c’est en ce point que les circonstances dérapent. En effet, en « essayant » de maintenir cet équilibre (entre profane et spirituel) certains prêcheurs se croient investis de pouvoir « divins ». Se voulant alors, non seulement les « représentants » des divinités sur la terre, mais aussi (trop souvent) des élus des dieux, des porte-paroles, pour ne pas dire des incarnations divines. Rien de cela doit apparaitre dans la chartre du célébrant. Il n’en n’a, en fait aucune. Car si la chartre est acte concédant des franchises, des privilèges, alors comment le célébrant se pourrait rester humble et « humain » ?

 

Son rôle, s’il est de maintenir cet équilibre n’est pas en celui d’en tirer quelconque gloriole, quelconque privilège, quelconque supériorité sur la masse. Ce maintien d’équilibre se fait par l’échange énergétique (pur et simple) qui se devrait entre les humains, quels qu’ils soient croyants ou non, vivants ou non, animaux ou végétaux. Non un haut-parleur vociférant des textes soi-disant issus d’une parole soit divine, soit provenant d’un prophète, d’un illuminé.

 

En cet acte de liaison, il permet l’échange pour tous par tous entre les divers mondes, les diverses strates, les diverses dimensions.

 

Comment procède-t-il ? Le plus généralement en restant le plus en phase avec le cosmologique. Pas question de sanctifications, de multiples purifications de ribambelles de prières. Simplement en restant encré et en lien avec, ce que bon nombre de « profane » nomme l’irrationnel, l’ésotérisme, le spirituel. Rester en phase ne signifie pas être dans l’étatisme constant. Cela veut simplement indiquer qu’un célébrant est censé rester en lien et ainsi permettre de maintenir le cordon entre les êtres et les mondes vivant. Cela se traduit par des méditations (sans qu’elles ne soient contraignantes et affligeantes). Ce sera aussi des préparations mentales et physiques avant tous actes des arts (même ceux hors cérémonies). Des mises en liaison entre spirituel et les barrières profanes pour éviter tous chocs de dépressurisation et de retour. Cela, implique donc une certaine volonté à devenir, rester et perdurer le trait d’union entre ces deux pôles, afin que les participants (qu’ils soient partageants de connaissances, mandants de secours spirituels, ou participants en cérémonies), soient eux toujours bien dans la polarité favorable recherchée.

 

Pourtant les célébrants restent surtout et avant tout des hommes et des femmes comme tout le monde. Rien ne les différencie (ou ne devrait les différencier) des autres. Rien si ce n’est l’acceptation de cette tâche et sa mise en place quasi constante. C’est, là encore, que parfois quelques dérives viennent se glisser. Deux voies se distingues :

  • Celle de la mauvaise préparation, lassitude ou fatigue (spirituelle, psychique ou physique) chez le célébrant. Cela peut arriver, ils sont humains avant tout.
  • La seconde voie se situe dans l’adhésion, la participation et le retour énergétiques des participants.

Comment assurer la liaison avec le spirituel quand les participants sont en trop grande partie dans la plus stricte des indifférences, pire des réfractaires ou pseudo contraint.

 

Comment obtenir une fusion entre les énergies (cosmiques et humaines) si l’essentiel des participants n’est pas en … Communion ! Même si l’usage de ce mot a pris au fil des temps un bien autre sens, principalement au sein de l’Eglise Catholique Romaine.

 

Bien des prêtres, des pasteurs, des rabbins et des immams vous le diront, l’on ne peut pas faire un âne qui n’a pas soif … Et ils s’offusquent, souvent, de voir parmi leurs fidèles des personnes peut ou pas concernés par, non pas ce qui se dit, mais simplement ce qui se passe. S’étant dans ce qui se passe l’acte spirituel, non la forme plus ou moins (malheureusement) théâtralisée de ce lien spirituel avec … Le grand tout ! Et c’est ainsi que certains des célébrants s’épuisent, que d’autres perdent la foi, que d’autre encore dérivent dans un dogmatisme exacerbé pour maintenir un semblant de vie à leur culte …

 

Ainsi l’on en arrive au : Savez-vous ce que vous faites ? Trop souvent les participants, que cela soit lors des cessions de partages et d’échanges de connaissances, lors des actes d’assistance envers des mandants souhaitant un secours spirituel, ou lors des participations cérémonielle, les participants oublient leurs places, leurs rôles, leurs fonctions. Autant l’on ne peut apprendre à quelqu’un qui ne souhaite pas progresser la moindre chose, autant l’on ne peut échanger et partager des connaissances avec des participants qui ne se sentent pas en phase avec la cohésion du groupe et du sujet d’échange. Nul célébrant ne pourra se faire comprendre si face à lui une ou plusieurs personnes se placent en réfractaires. Ce qui reste dommageable pour celle et ceux qui (eux) en phase avec l’échange, se voient perturbés et pollués par ces ondes négatives provenant des dits réfractaires. S’il est une place à une certaine convivialité, une certaine décontraction lors de ce type d’échanges, il ne faut pas non plus que cela n’entre dans l’égocentrisme, l’égarement personnel et la médiocrité d’une discussion de fond de cours. Les énergies dégagées devenant plus que néfastes, celles déployées, rapidement épuisées, au détriment des participants positivant.

 

Il en est de même, et cela est encore pire lors des actes d’assistance. Un célébrant qui se doit d’aider, c’est son choix, sa volonté et la réponse favorable qu’il accorde au mandant, ne doit pas se trouver seul à la tâche. S’il ne doit rien accepter ni attendre en retour de son assistance, c’est en cela que réside la pureté de la notion d’aide, il ne doit pas pour autant se retrouver le seul acteur de la situation. Autant il est compréhensible (dans la notion mercantile) de travail contre rémunération de voir de demandeur exiger des attentes et ne pas participer. L’on voit assez difficilement un cadre supérieur ayant commandé la construction de sa demeure, venir mélanger le béton ou ériger les pierres. Autant dans le contexte de l’assistance, de l’entraide il apparait nécessaire que le mandant s’implique aussi dans l’action. L’on ne réussi pas à aider quelqu’un qui à faim en lui donnant à manger du poisson, mais en lui apprenant à pécher. C’est souvent dans cette ornière que s’enlisent les aidants, en devenant moraux, éducateurs en des conseils décalés et futiles ou en se voulant quelques contreparties (remerciements, dévotions, mise en gloriole).

 

Dans l’expression « Entraide » il se place bien la notion d’entre et d’aide. A quoi bon demander une aide si cela est pour se conduire en commandeur de travail ? Il faut que les choses soient bien claires. Car un célébrant n’entrera que rarement dans la notion de commande de travail. Question d’éthique. Ainsi il devient important, pour les participants (les mandants) de s’investir, ne serait-ce que :

  • Pour se grandir ;
  • Pour comprendre ;
  • Pour avancer en leurs propres chemins sans devoir systématiquement compter sur autrui ;

Cela évite les déceptions de par et d’autre. Déception de voir l’indifférence et la dépendance perdurer chez le mandant. Déception du rendu de l’aide perçu par l’aidé, qui en attendait autre chose, mais qui n’ayant pas intégrer l’action, ne peut en avoir modifié les finalités.

 

Une fois de plus le comportement et l’implication des participants se doit d’être en fusion avec l’aidant, le célébrant.

 

Comment réaliser une aide spirituelle si le mandant n’entend rien au spirituel, voir n’en attend rien, par manque de foi. Comment réaliser un rite, une évocation ou un acte spirituel si le mandant n’est simplement que si peu concerné, qu’il reste incapable de comprendre les préparatifs, de fournir ne serait-ce que la moindre parcelle des éléments (physique) au rite, à l’action ? Il ne reste plus qu’à critiquer le célébrant aidant en lui faisant remarquer qu’il aurait pu penser à apporter l’encens qui va bien ou le texte qui se doit pour que non seulement la mesure soit à son comble, mais que de surcroit des énergies négatives et agressives ne se dégagent de cette situation.

 

Négatif pouvant provenir du mandant, théoriquement pas du célébrant. Bien qu’une fois de plus ils ne soient que des hommes et des femmes comme tout le monde, et se puissent éprouver quelques ressentis peu positif face à une telle situation.

 

Les participants en célébrations, savent-ils ce qu’ils font ? Théoriquement oui ! Sinon pourquoi venir à la célébration. Pourtant, cela se voit régulièrement. Dans les rites monos déistes, ceux qui s’y rendent juste pour se faire bien voir, du célébrant, de la communauté, des voisins (surtout aux enterrements, marches blanches et autres mouvements de « Solidarité ».

 

Comme si le :

« J’y était » ...

Remplaçait le :

« j’y ai adjoint mes énergies ».

 

Dans les Arts cela prend des allures plus viles. L’on se rend au cercle parce que c’est un effet de mode :

« Cette année je suis dans une clairière druidique vraiment géniale. Avant j’étais en Franc-maçonnerie, mais j’ai compris que cela n’était plus dans l’air du temps ».

Où se place la foi en cela ? L’on trouve aussi les petits curieux qui se gavent de sensations fortes ou de curiosités malsaines. Voir ce qui est différent, ce qui fait un peu peur, ce qui dérange, ce qui pourrait déboucher sur certaines débauches alcooliques de stupéfiants ou de sexe. Ce qui sent le soufre … L’on trouve, l’on retrouve aussi, trop souvent les égarés, les déçus, les incultes, qui espèrent trouver en la célébration un chemin qui n’est pas le leur (puisqu’ils considèrent leur propre chemin comme mauvais), qui espèrent trouver « UN DIEU » (Un meilleur DIEU) qui ne les déçoive pas ou plus, qui espèrent trouver culture (fortune et gloire) en un axe qui les dépasse mais que les pouvoirs divins, magiques sorciers ou occultes sauront leur donner !

 

Et puis, bien entendu, il y a comme partout ceux qui y viennent parce qu’ils ont vu de la lumière et qu’ils n’avaient rien d’autre à faire ce soir là …

 

Ceux qui font comme dans les communautés monos déistes acte de présence pour rester admis en un cercle différent, ceux qui cherche la lumière ailleurs quand elle est simplement au fond de chacun.

 

Alors savent-ils bien ce qu’ils font ? Une cérémonie, quelle que soit ses origines et sa culture repose sur l’union (pour ne pas dire la communion) des personne présentes.

 

Curieux, faire valoir et indifférents s’abstenir !

 

Bien des communautés, des cercles des organisations ferment les portes de leurs réunions cérémonielles qu’elles soient civiles ou religieuses. Ce n’est pas pour rien. Non que cela soit secret, mais plutôt qu’il n’est pas souhaitable et souhaiter de voir des personnes ne comprenant pas les « rites » y assister et y mal participer. 

 

Sans être à ce point fermé (bien qu’il persiste en ces règles quelques raisons valables) il semble que pour le bon équilibre des personnes et des énergies un minimum de « connaissance de cause » soit requis. Sinon, une fois de plus pourquoi s’y rendre.

 

La finalité d’une réunion cérémoniale reste bien dans l’échange énergétique.

 

Echange, non puisage … Echange, non présence que physique. Echange, non motivations secondaires peu en phase avec cet, ces échanges.

 

Cela passe par une préparation à la bonne et complète compréhension des phases cérémoniales. Une préparation physique faite d’ablutions et de respect de la personne. Une préparation mentale permettant la fusion avec le tout, les présents et les absents. Une préparation cosmique qui tend à conduire vers les chemins de la célébration, vers ce vibratoire ressenti qui appelle inexorablement. 

Voila ce que se devrait d’être un célébrant et ce qu’il fait de sa vie pour les autres. Voila ce que devrait être les participants et ce qu’ils devraient faire pour progresser en équilibre sur le chemin intérieur et personnel.