Réflexions sur les notions de Néo

Réalisation Belfégor

Neo ou Néo, qui signifie nouveau est le préfixe à l'origine de plusieurs mots en français exprimant la notion de nouveauté. Ce qui en terme d’idéologie spirituelle, culturelle ou socio-politique reste paradoxal. On ne peut, à la fois, se revendiquer dans une tradition ou une culture ancestrale et y adjoindre une notion de nouveau ou nouveauté. Soit l’on se veut être dans une tradition « pure & dure » et le préfixe « Néo » est inutile (voir déplacé). Soit l’on se place dans la nouveauté basée sur une culture ancienne et c’est alors le radical qui devient inutile (voir mensonger). 

 

A quoi bon créer des courants de pensée ou de spiritualité nommés Néonazisme ou Néo druidisme si cela est pour en changer le sens et l’essence. Ces termes sont, le plus souvent, utilisés pour « attirer » le lecteur, faciliter les recherches internet, conduire les personnes vers une idéologie de base, qui, de par sa notion « Néo », s’éloigne totalement de la base de pensée et de concept.

 

Je ne vais pas m’étendre sur la notion de Nazisme, qui reste ici un simple exemple, mais il se faut être clair. Si l’on respecte, à la lettre, la pensée d’Hitler et les idéaux prônés dans « Mein Kampf » l’ajout de Néo n’a plus aucun sens. Par contre si l’on veut composer, en plus ou en moins sur ces visions fascistes, en marquant la racine « Nazisme » l’on ne fait que fustiger le lecteur dans un ersatz idéologique.

 

S’il on se voulait être juste il se faudrait utiliser le terme de « renouveau », c’est-à-dire renaissance, réapparition, sans changement de nature et de pensée, plutôt que celui de « Néo » qui implique par définition une modification idéologique qui se voit modernisée, adaptée, voir totalement réécrite ou créée.

 

Concernant les notions plus spirituelles qui sont imbriquées dans le néo Druidisme, par exemple, les concepts sont bien plus complexes. En effet il ne reste rien d’authentique et d’écrit concernant le druidisme de base. La tradition orale à fait place aux écrits. Écrits non pas des druides eux-mêmes, mais des commentaires de Jules César (la Guerre des Gaules), décrivant plus ses ressentis et les comptes rendus de ces légions face à cette caste particulière, que la réalité quotidienne des druides. Les autres sources écrites se trouvent être celles de l’Eglise Romaine Catholique, qui avait tout intérêt à changer la teneur des traditions druidiques, afin de mieux les discriminer ou les adapter, à leurs sauces, pour les éradiquer.

 

Aussi, comment ces mouvements néo druidiques, qui ne réapparaissent que vers 1 700 après plus de mille années de rupture dans la transmission, qu’elle soit orale ou écrite fiable, peuvent-ils se prétendre d’essence druidique ? Ils ne sont, en fait, que des mouvements de pensées communes, adaptés au regard des écrits faussés de Jules César et des moines enlumineurs, teintés de théâtralisations fantasmagoriques, parfumés de traditions n’ayant aucun lien avec, du type égyptologique, chamanique, germanisme, et remaniés à la modernité actuelle les conduisant vers une action politisée sur fond de Franc-Maçonnerie et d’écologie rétrograde.

 

C’est bien là que se place le réel problème de tous ces nouveaux courants dits « Néo ». Ne pouvant, faute de supports écrits réels et sérieux, s’appuyer sur une réalité traditionnelle, ils « innovent », selon leurs propres idéaux, en se revendiquant Druides, Païens, Celtes, Sorciers, ou Pharaons …

 

Et cela devient une énorme supercherie. Bien des personnes en mal de spiritualité, d’équilibre et de retour à une vie plus en phase avec la Nature, se tournent vers ces groupuscules. Trompées par la Racine (Druide, Païens etc. …) elles se croient dans une tradition pure, alors qu’elles se trouvent entraînées dans une structure qui n’a plus rien à voir avec la tradition de base. Pire encore, elles se trouvent manipulées au nom de traditions, de préceptes anciens ou de naturalisme, dans des actions et des idéaux qui ne servent plus la cause universelles et idéalisée du courant initial et traditionnel, mais seulement les intérêts des dirigeants de ces néo courants.

 

Ceci explique en grande partie le nombre incalculable de sous courants, de sous traditions de sous loges. Dans les traditions originelles il n’y avait pas plusieurs visions ou plusieurs conceptions d’une pensée spirituelle. Si chaque groupement avait effectivement ses propres rites, tous étaient encrés dans la même tradition. Chaque « clan » s’il travaillait quelque peu différemment partageait avec l’autre ses modus operandi. De nos jours, chaque obédience lapide l’autre, à seule fin d’être perçue comme la seule, la vraie, l’unique. Et surtout de se pouvoir avoir plus d’adhérent, donc plus de « Fric » et de « Pouvoir ». Lamentable que tout cela. D’autant plus quand l’on se dit être dans une tradition, une pureté de pensée, une adéquation avec le Grand Tout, le Créateur, l’Univers. 

Nous ne trompons pas, ces groupes qui parlent de tradition, conduisent bien plus au sectarisme qu’à l’équilibre et au bien-être.

 

Quelques définitions pour en mieux comprendre les rouages et les cheminements tortueux qui conduisent d’une Tradition Ancestrale à des dérives sectaires, quand en se masquant derrière la première l’on endoctrine pour entraîner les oies vers l’abrutissement le plus fermé.

 

La Tradition

 

La tradition désigne la transmission continue d'un contenu culturel à travers l'histoire depuis un événement fondateur ou un passé immémorial. Du latin traditio, tradere, de trans signifiant à travers et dare ayant consonance de donner. Ceci aboutissant à la notion de faire passer à un autre ou de remettre entre les mains des suivants. Cet héritage immatériel peut constituer le vecteur d'identité d'une communauté humaine, élément pouvant contribuer à son ethnogenèse. Dans son sens absolu, la tradition est une mémoire et un projet, en un mot une conscience collective. Le souvenir de ce qui a été, avec le devoir de le transmettre sans l’altérer ou le déformer. Le fait de l'enrichir n’entre que dans le fait d’y adjoindre les nouveaux faits (nouvelles anecdotes, nouveaux faits d’armes etc.) non de l’adapter au présent ou d’en soustraire le moindre élément. 

 

Avec l'article indéfini, une tradition peut désigner un mouvement religieux par ce qui l'anime, ou plus couramment, une pratique symbolique particulière, comme les traditions populaires.

 

Dans le langage courant, le mot tradition est parfois employé pour désigner un usage, voire une habitude, consacré par une pratique prolongée au sein d'un groupe social même restreint, par exemple une tradition familiale.

 

Le concept de tradition revêt un sens différent dans le mot traditionalisme, qui représente une volonté de retour à des valeurs traditionnelles, et non de transmission d'un héritage à travers l'évolution historique.

 

N’oublions pas que le traditionalisme est l'opposé du progressisme. Il ne s'agit donc pas d'une notion directement liée à la définition première de la tradition.

 

Ainsi, l’on ne peut pas admettre qu’un courant qui se dit « Néo » d’une quelconque « Racine » puisse se revendiquer dans la continuité traditionnelle de ladite racine, dès lors que :

  • La continuité (orale ou écrite pure) n’est pas ou plus établie ;
  • La base racine est adaptée ou modifiée selon les besoins présents ;
  • Les éléments fondamentaux disparaissent ou deviennent secondaires, déformés, adaptés ;
  • Les finalités ne sont plus clairement définies ou totalement différentes des celles de bases ;
  • L’implication collective et la reconnaissance en un groupe se trouve imposé, non volontaire ;

 

La Culture

 

La culture désigne ce qui est différent de la nature. En éthologie et en primatologie comparée des travaux récents ont montré l'existence de cultures animales.

 

En sociologie, la culture est définie de façon plus étroite comme ce qui est commun à un groupe d'individus et comme ce qui le soude, c'est-à-dire ce qui est appris, transmis, produit et créé. 

 

Ainsi, pour une institution internationale comme l'UNESCO la culture peut aujourd’hui être considérée dans son sens le plus large, comme l'ensemble des traits distinctifs, spirituels, matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts, les lettres et les sciences, les modes de vie, les lois, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances. Ce réservoir commun évolue dans le temps par et dans les formes des échanges. Il se constitue en de multiples manières distinctes d'être, de penser, d'agir et de communiquer en société.

 

Par abus de langage, on utilise souvent le mot culture pour désigner presque exclusivement l'offre de pratiques et de services culturels dans les sociétés modernes, et en particulier dans le domaine des arts et des lettres.

 

Ainsi, la culture n’est en aucun cas la tradition, mais au contraire les moyens par lesquels l’on remplace la diversité des traditions par une pensée commune. La culture devenant un axe à suivre (même s’il s’éloigne de la tradition) pour être admis dans un groupe social.

 

Dans une même tradition, il se peut y avoir plusieurs cultures.

 

Exemple dans la tradition judéo-chrétienne l’on trouvera la culture juive, celle catholique, et le protestantisme. La tradition étant la croyance en un Dieu unique et les écrits bibliques (ancien et nouveau testament). Les cultures étant les différentes interprétations, rites et obligations, différences qui ont par ailleurs conduit à de multiples conflits interculturels.

 

La spiritualité

 

La spiritualité qui provient du latin ecclésiastique spiritualitas comporte aujourd'hui des acceptions différentes selon le contexte de son usage. Elle se rattache conventionnellement, en Occident, à la religion dans la perspective de l'être humain en relation avec des êtres supérieurs (dieux, démons) et le salut de l'âme. Elle se rapporte, d'un point de vue philosophique, à l'opposition de la matière et de l'esprit ou encore de l'intériorité et de l'extériorité.

 

Elle désigne également la quête de sens, d'espoir ou de libération et les démarches qui s'y rattachent tel que les initiations, les rituels, le développement personnel. 

 

Elle peut également, et plus récemment, se comprendre comme dissociée de la religion ou de la foi en un Dieu, jusqu'à évoquer une spiritualité sans religion ou une spiritualité sans dieu.

 

On le voit, la spiritualité n’a aucun fondement dans la Nature au sens de Gaïa, son respect ou sa vénération. Ainsi, l’on ne peut pas sous couvert de spiritualité parler d’écologie ou de relation en adéquation avec ni la Terre Mère, ni l’Univers.

 

La spiritualité reste et doit rester l’intime conviction de chacun en ses croyances (quelles qu’elles soient) et les comportements que chacun s’estime devoir suivre pour se maintenir en équilibre dans sa vie face à l’univers. La spiritualité ne peut être imposé comme une pensée, elle deviendrait alors une religion, mais se doit de rester une vision intérieure de chaque être vivant.

 

La religion

 

La religion est un système de pratiques et de croyances en usage dans un groupe ou une communauté.

 

Il n'y a pas de définition qui soit reconnue comme valable pour tout ce qu'il est permis aujourd'hui d'appeler religion.

 

Le terme latin religio a été défini pour la première fois par Cicéron comme étant le fait de s'occuper d'une nature supérieure que l'on appelle divine et de lui rendre un culte. 

 

Dans les langues où le terme est issu du latin, la religion est souvent envisagée comme ce qui concerne la relation entre l'humanité et Dieu.

 

Dans le Coran, le terme dîn, qui peut être considéré comme équivalent de celui de religion, désigne avant tout les prescriptions de Dieu pour une communauté.

 

En chinois, le terme zōng jiào 宗教, inventé au début du XXe siècle pour traduire celui de religion, est connoté de l'idée d'un enseignement pour une communauté.

 

Le bouddhisme est souvent considéré comme religion bien qu'il n'y soit question ni de Dieu, ni de nature divine.

 

La religion peut être comprise comme les manières de rechercher et éventuellement de trouver des réponses aux questions les plus profondes de l’humanité. 

 

En ce sens elle se rapporte à la philosophie. 

 

Mais elle peut aussi être vue comme ce qu’il y a de plus contraire à la raison et jugée synonyme de superstition. 

 

Elle peut être personnelle ou communautaire, privée ou publique, liée à la politique ou vouloir s’en affranchir. 

 

Elle peut aussi se reconnaître dans la définition et la pratique d’un culte, d’un enseignement, d’exercices spirituels et de comportements en société. 

 

La question de savoir ce qu'est la religion est aussi une question philosophique, la philosophie pouvant y apporter des éléments de réponse, mais aussi contester les évidences des définitions qui en sont proposées. Ainsi, la question de savoir ce qu’est une religion est une question ouverte.

Historiquement, les religions conçues comme des ordres dans lesquels est recommandé ce qu'il faut faire et ce qu'il faut croire, sont apparues avec les partis religieux s'opposant les uns aux autres dans l'Europe du XVIe siècle. Ces partis sont en premier lieu ceux catholique et protestant, ainsi que la diversité des confessions protestantes. 

 

L'usage de désigner ces partis comme des religions apparaît à la fin du XVIe siècle, tandis que, par extension, il commence aussi à être question de religions à propos de l'islam, du bouddhisme, du taoïsme, de l'hindouisme et toutes les religions du monde depuis les origines de l'humanité. 

 

La transformation de l'expérience religieuse des Européens a été reprise à l'époque des Lumières dans un questionnement présupposant une essence de la religion en amont de toutes les religions historiques. Dès lors a commencé à se poser la question toujours irrésolue de savoir ce qu'est la religion ou une religion en fonction des innombrables religions du monde.

 

Des disciplines telles que l'histoire, la sociologie, l'anthropologie ou la psychologie, étudient ce qu'on nomme le fait religieux sans pour autant s'appuyer sur une définition qui correspondrait de manière homogène à tout ce qui est ainsi étudié.

 

La religion s’écarte donc de la tradition au sens où elle ne laisse plus les racines et les bases fondamentales pures, mais les érige en règles, lois et devoirs. Ainsi la tradition en un culte devient une culture religieuse avec ses édits qu’il se faut respecter pour rester dans le groupe religieux.

 

C’est le troisième échelon qui conduit aux stéréotypes, à la réduction de la liberté individuelle, le libre arbitre, la liberté de penser. En tenant sous couvert d’ordres ou de recommandations divines les fidèles, les chefs religieux (quel que soit la religion) imposent non seulement des dogmes, mais dans les cas les plus intégristes arrivent à des comportements sectaires (inquisition, charia etc.).

 

Le prosélytisme

 

Le prosélytisme désigne l'attitude de personnes cherchant à susciter, voire forcer l'adhésion, d'autres personnes ou d'un public éventuellement, à leur foi. 

 

Par extension, le prosélytisme désigne le zèle déployé afin de rallier des personnes à un dogme ou une théorie ou doctrine. 

 

Le nouveau converti est dit Prosélyte, du latin ecclésiastique proselytus, et du grec προσήλυτος prosêlutos, signifiant nouveau venu, dans un pays.

 

Par l'influence du sens du terme prosélytisme, un glissement s'est produit dans l'usage du terme prosélyte qui, dans l'usage ordinaire, notamment des médias, désigne aussi bien un membre ancien qui fait du prosélytisme, qu'un nouveau venu dans le groupe.

 

Le terme prosélyte est utilisé dans le Nouveau Testament. 

 

Matthieu 23, 15 :

 

« Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous courez la mer et la terre pour faire un prosélyte ; et, quand il l'est devenu, vous en faites un fils de la géhenne deux fois plus que vous. »

 

Jean 12, 20 ; Actes 2, 10 au sujet de la Pentecôte : 

 

« Et comment les entendons-nous dans notre propre langue à chacun, dans notre langue maternelle ? Parthes, Mèdes, Élamites, (...), et ceux qui sont venus de Rome, Juifs et prosélytes. »

 

Actes 6, 5 ; 13, 43.

 

Le terme a connu un élargissement sémantique, permettant qu'on parle de prosélytisme laïque, révolutionnaire, comme chez Robespierre par exemple ou athée, comme chez l'encyclopédiste et académicien le Baron d'Holbach.

 

Au début du XXIe siècle, le terme a une connotation négative dans son utilisation au sein du débat sur les sectes, ou lorsqu'il se réfère à des mouvements politiques ou à des activités religieuses.

 

Le dogme

 

Le dogme du grec δόγμα dogma traduit par opinion ou δοκέω dokéô signifiant paraître, penser, croire, est une affirmation considérée comme fondamentale, incontestable et intangible formulée par une autorité politique, philosophique ou religieuse.

 

Historiquement, le dogme a été une formulation d'un article de foi, utilisé lorsque le critère de conformité à la foi devait être utilisé par le pouvoir judiciaire, lorsque le pouvoir temporel sanctionnait pénalement les déviations par rapport à l'orthodoxie.

 

Un système de dogmes cohérents, ou en apparence cohérents, forme une idéologie.

 

La Secte

 

Le mot secte désigne d'abord un ensemble d'individus plus ou moins important qui s'est détaché d'un enseignement officiel philosophique, religieux ou politique pour créer leur propre doctrine, et qui travaillent à faire valoir et imposer leur point de vue dans le monde.

 

En France, ce mot possède une définition pénale quand il concerne des organisations et leurs dirigeants abusant de façon statutaire de la vulnérabilité de leur cible, les enfants et personnes en situation de détresse, en particulier.

 

Le terme a pris dans plusieurs langues, et particulièrement en français, une dimension polémique, et tend à y désigner un groupe ou une organisation, souvent à caractère religieux, dont les croyances ou le comportement sont jugés obscurs, inquiétants ou nocifs par le reste de la société.

Les responsables de ces groupes sont souvent suspectés d'une part d'étouffer la liberté individuelle au sein du groupe ou de manipuler mentalement leurs disciples, en s'appropriant parfois leurs biens et les maintenant sous contrôle entre autres par la fatigue, et d'autre part de menacer l'ordre public.

 

Cette connotation négative du terme secte est récusée non seulement par les groupes visés, mais aussi par un certain nombre de juristes et de sociologues.

 

La conclusion

 

Si la Tradition n’est pas transmise en ligne directe, elle ne peut se revendiquer être et rester une Tradition. Elle devient une vague culture émise par un groupuscule de personnes, le plus souvent plus proche du dogme voir du prosélytisme. Si ce type de déformation se voit en lien avec la spiritualité, les dogmes (ou le prosélytisme) peuvent rapidement s’assimiler à une religion, pire encore dériver dans un principe sectaire.

 

Aucun courant néo ne s’appuie sur une vraie tradition directe. Dans tous ces nouveaux courants l’on constate systématiquement :

  • Une rupture évidente, plus ou moins longue, avec la pureté du message initial ;
  • Un mélange de plusieurs origines et traditions, le plu souvent pour combler les vides dû à la rupture ;
  • Une réinterprétation des pseudo bases pour correspondre aux idéaux de plus grand nombre ;
  • Une modernisation et adaptation aux temps actuel afin d’être en phase avec le présent ;
  • Une multiplicité de sous courants ou obédiences démontrant l’absence de commun fondateur ;

Ainsi, seul les composantes étant restées en phase et en ligne directe avec la Tradition Initiale se peuvent (sous certaines réserves) être considérées comme fiables.

 

L’appellation « Néo » ou « New » devant servir d’indicateur au profane en lui indiquant que la structure en créant un nouveau courant est en rupture avec la tradition.

 

Qu’elle n’utilise le terme « Générique » ou « Racine » que pour appâter, se classifier, se faire répertorier, non parce qu’inscrite dans la continuité, mais bien un renouveau trafiqué, du terme utilisé derrière le préfixe.