Les Préparatifs

Réalisation Belfégor

 

Comme en toutes actions des Arts Anciens (dite de magie) une préparation minimale et sévère se devrait, et se doit …

 

En effet, il n’est pas question d’entreprendre la moindre action, sans une prise de conscience dûment intégrée mentalement, ni d'être dans un état (physique, psychique ou mental) médiocre.

 

C’est souvent là, que les répercussions, mauvais retours et phase de dépression, se manifestent …

 

A quoi bon se vouloir entrer dans un Cercle, si l’on s’y rend à contre pensée, sans réelle envie ou Appel ?

 

Pourquoi vouloir se réunir entre Praticiens, si l’on se trouve être souffrant, fatigué ou simplement ailleurs ?

 

La notion de préparatif tiendra donc de cela …

 

Au même titre que les Anciens se servaient de substances (plus ou moins puissantes) pour se mettre en conditions, parfois allant même jusqu’aux trances les plus violentes, il semble logique (sans en revenir à ces méthodologies ancestrales et violentes pour le corpus), qu'une préparation, ne serait-ce qu’au mental, à l’action de célébration qui va se tenir, soit impérative.

 

Sentir le vibratoire tellurique en soi ! 

 

Ressentir la variation du temps, de la saison en son être.

 

Vibrer aux flux et reflux des astres, du cosmos.

 

Ceci restant valable lors des Esbats, bien évidement.

 

Cette préparation passera donc par la prise de conscience de l’approche imminente du Sabbat, venant occuper l’Esprit et tendant à faire germer toutes les envies de s’unir et de se placer à l’unisson du grand vibratoire.

 

C’est, sans doute là que se place la différence fondamentale entre un Praticien des Arts et un fidèle d’une quelconque religion. Ce dernier qui se doit par obligation, enfin de ne pas ulcérer sa communauté, d’être présent lors de tels ou tels offices, lors de telles ou telles réunions de partages, les Messes, les célébrations de Baptêmes, de Mariages, d'Enterrements.

 

Ainsi, à ces instants post festival, il n’est pas vraiment de préparations physiques, mais seulement une sensibilité vibrante, et le ressenti de l’appel !

 

Ceci (quand on l’éprouve) suffisant plus que largement à placer son Esprit dans les meilleures dispositions quant aux célébrations à venir. 

 

Pour résumer et simplifier, se projeter en la célébration, la ressentir bien avant qu’elle ne soit réaliser.

 

Ne pas s’y intégrer par obligation ou sans réel vouloir. La célébration reste un acte volontaire, il ne faut en aucun cas le transposer en un acte qui n’aurait que peu ou pas d’écho à l’interne, simplement par manque de Foi ou d'implication spirituelle.

 

Procession hispanique

Marche des éléphants

Pèlerinage des croyants

Moïse au Mont Sinaï


Le Bain purificateur

 

Le Praticien est particulièrement et gravement soumis à des pollutions venant de nombreuses sources :

  • Les autres humains ;
  • Les énergies stagnantes dans les lieux d'habitations ou des espaces publics ;
  • Les pensées parasites ;
  • Les charges dues aux spectres et poltergeists ;
  • Les forces et entités latentes ;

 

Il est donc essentiel de se purifier spirituellement des mauvaises énergies, ou mauvaises ondes si vous préférez. Les effets sur la vie quotidienne et spirituelle en sont stupéfiants.

 

Ces exercices doivent être faits régulièrement, c’est là, la clé pour améliorer sa sensibilité et ses capacités à discerner ou communiquer avec l’invisible.

 

Il est difficile d'imaginer les effets bénéfiques d'avoir un corps énergétique propre, car nous avons tendance à nous encrasser depuis de nombreuses années, surtout lorsque nous sommes régulièrement soumis à la négativité (envers soi ou venant des autres).

 

Pourtant, beaucoup de débutants, utilisent des méthodes de purification sans s'en rendre vraiment compte :

  • Se balader dans la nature ;
  • Avoir un lieu de vie propre ;
  • Prendre des bains où l'on essaie de se purger des tracas ;
  • Simplement méditer ;

Si l’on regarde dans le passé, de tous temps et dans presque toutes les religions (monothéistes déviées des traditions ancestrale) il est la présence de bains rituels, d’ablutions, plus ou moins sacrées, plus ou moins obligatoires.

 

Ainsi peut-on lire : « Une ablution (latin ablutio, je me lave; lavement) est une purification rituelle de certaines parties du corps avant certains actes religieux ».

 

L'eau est un symbole de purification présent dans de nombreuses grandes religions :

  • Dans le judaïsme, le mikvé est un bain rituel utilisé pour l'ablution nécessaire aux rites de pureté.
  • Dans le christianisme, l'eau est utilisée pour le baptême, acte de foi devant une assemblée en reconnaissant Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur de sa vie et réaliser par le prêtre ou pasteur au cours de la messe ou du culte. Le baptisé devient enfant de Dieu. Lavement des mains avant l'eucharistique.
  • Dans l'islam, l'eau est utilisée pour purifier le musulman au cours des ablutions qui précèdent les prières, ou salat, tel que prévu par le Coran et la Sunna.
  • Dans l'hindouisme, l'eau a des pouvoirs de purification.
  • Dans le shintoïsme, le misogi () est une purification par une chute d'eau ou un cours d'eau.

Les Ablutions dans les religions.


Dans le judaïsme, c'est une purification rituelle allant de l'immersion de tout le corps jusqu'à une simple aspersion d'eau sur les mains. La Torah prescrivait une immersion totale dans une source naturelle, une rivière, ou un bain rituel pour purifier les personnes ou les objets rendus impurs par contact avec diverses sources d'impureté comme le sang ou les cadavres.


Dans le christianisme, qui ne retient des ablutions que leur sens symbolique dans le rite du baptême et lors de la célébration eucharistique. Selon l’Église concernée ce rite consiste en une simple aspersion d’eau sur le front ou à une immersion complète dans un bassin. C’est un héritage du rite du baptême pratiqué par Jean-Baptiste et qui existait déjà dans certaines sectes juives de son époque.

 

Lors de la célébration eucharistique, précédent la consécration des deux espèces où le pain et le vin deviendront le corps et le sang du Christ, le prêtre procède au lavement des mains, rituel de purification. Ainsi lorsque le servant de messe verse délicatement sur les mains du prêtre l'eau, le prêtre récite un verset du psaume 51 : « Seigneur, purifie-moi de mon péché et lave moi de mes fautes » et essuie l'eau avec un linge liturgique (manuterge). L'eau ayant servi aux ablutions du célébrant sera par la suite versée dans un récipient (piscine) prévu pour recevoir l'eau des ablutions ou dans la terre. Car cette eau ne peut être versée dans un endroit quelconque.

 

De même, au moment de l'offertoire, le prêtre mêle un peu d'eau au vin dans le calice. Ce rite a été rendu obligatoire dans l'Église catholique par le concile de Trente, le 13 décembre 1545.

 

Dans l'islam, distingue trois types d'ablutions :

  • Les petites ablutions (وضوء, wuḍū, ablution) ;
  • Les grandes ablutions (غسل, ġhusl, bain rituel) ;
  • Les ablutions sèches ;

Ces ablutions visent à se mettre dans un état de pureté rituelle.

 

Les petites ablutions ou le wudhû est un prérequis obligatoire avant l'accomplissement de la prière. Il doit être pratiqué obligatoirement pour un musulman avant la circumambulation, ou tawaf, autour de la Kaaba, mais aussi pour lire le Coran ou la preuve en cela réside dans la sourate 56 al waqia (l'événement) verset 77 à 79 où Allah dit : « Et c'est certainement un Coran noble, dans un Livre bien gardé, que seuls les purifiés touchent ». L'ablution se fait surtout des chevilles jusqu'aux pieds, des avant-bras jusqu'aux mains et de la tête jusqu'au cou.

 

Les grandes ablutions ou le ghusl consiste en un bain rituel. Il est exigé pour les femmes après les menstrues ou les lochies. Il est aussi exigé aussi bien pour les hommes que pour les femmes après un rapport sexuel qu'il y ait eu éjaculation ou non. Il est aussi exigé après éjaculation due au désir (même suscité par l'imagination ou pendant le rêve). Enfin, il est aussi exigé pour les nouveaux convertis. Il est recommandé de le faire pour la prière du vendredi, les prières de l'aïd ou bien avant de revêtir l'ihram.

 

Les ablutions sèches qui en l'absence de point d'eau ou lorsque le fidèle ne doit pas entrer en contact avec de l'eau pour des raisons médicales, celui-ci peut accomplir les ablutions sèches (tayammum) en ayant recours à une matière minérale.

 

Les actes obligatoires des ablutions

 

Mettre l’intention dans son cœur, et ne pas la formuler à voix haute. Quant à celui qui fait ses ablutions uniquement pour se rafraîchir ou pour se nettoyer, alors elles ne le rendront pas pur pour accomplir la prière.

  • Le lavage du visage, le rinçage de la bouche et le fait d’aspirer de l’eau dans le nez en font partie.
  • Le lavage des mains jusqu’aux avant-bras inclus.
  • Le lavage des pieds jusqu’aux chevilles incluses.
  • L’essuyage de la tête entière, ainsi que des oreilles.

L’ordre à respecter entre les différentes parties du corps.


La continuité dans le lavage des différentes parties du corps, de telle sorte à ne pas laisser un membre sécher avant de passer au suivant.

 

Dans l'hindouisme, avant de prier, les hindous sont vêtus de vêtements amples et propres après avoir pris une douche, ce sont des rituels de purification. Les bains dans le Gange ou le Yamuna, deux fleuves sacrés, sont fréquents pour les croyants.

 

Le bain rituel, devient donc une obligation religieuse, non sans fondement, qui depuis un lointain passé à su être utilisé par des praticiens tant pour se nettoyer mentalement que physiquement avant de célébrer. L’on retrouve ces use et coutumes chez les peuplades (non monothéiste), tels que Konso, Banna en Afrique, Mashco-Piro, Guarani, Kaingang dans le sud amazonien et dans l’intérieur aride du nord-est, les Pataxo, Hã Hã Hãe, ou les Tupinambá.

 

Alors face à cela, il semble divers points importants.

 

Le fait qu’un minimum d’hygiène semble utile à la pratique des Arts (qu’elle soit corporelle ou mentale).

 

Qu’il semble délicat de pouvoir se présenter aux portes d’un Cercle Sacré et Énergétique, sans non seulement une préparation intellectuelle minimale, mais de surcroît avec une préparation de purification (Bain rituel et nettoyage psychologique) permettant d’entrer en l’espace consacré, en étant dignement préparé …

 

Sans doute est-ce en cela que les paroles : « Voilà pourquoi qui veut pratiquer les arts de feu, doit se purifier à l’eau lustrale, tirer de mers résonnantes. +++ » ont un sens.

 

Tout comme le :  « Tu le sais, et je te le demande, es-tu convenablement préparé pour entrer en ce Lieux dédié et consacré ? […] Alors puisque tu certifie ta préparation et ta condition … » devient non plus une rhétorique mais bel et bien une question fondamentale.

 


Les onctions

Si l’on s’en tient à la simple lecture judéo-chrétienne, l’huile vient du terme latin oleum qui vient lui-même du grec élaion qui désigne l’huile extraite des olives. Dans la tradition judéo-chrétienne, le roi était oint d'huile pour asseoir sa royauté : par exemple, les rois Saül et David ont tous deux été oints par Samuel. L'onction d'huile symbolisait ainsi la consécration d’un être par Dieu, en vue de la royauté, du sacerdoce ou de la mission prophétique. Le Christ est considéré comme l'oint de Dieu par excellence. Messie désigne ainsi l'oint, c'est-à-dire la personne consacrée par le rite de l'onction par un prophète de Dieu. De même, que Christ est la traduction en grec du terme hébraïque Mashiyachle et signifie oint. L'huile fait également référence à un remède, un fortifiant, un parfum, une nourriture ou un éclairage.

 

Le saint chrême du grec χρῖσμα / khrĩsma, onguent, parfum est un mélange d'huile végétale naturelle et de parfums, destiné à l'onction et utilisé dans le baptême, la confirmation et l'ordination qui sont des sacrements chrétiens. Le saint chrême est l'une des trois sortes d'huile sainte utilisées dans la liturgie de plusieurs Églises chrétiennes ; les autres étant l'huile des catéchumènes, l'huile des exorcismes (oleum catechumenorum ou encore oleum sanctum) l'huile des infirmes ou des malades (oleum infirmorum).

 

En reculant plus dans le passé, l’on retrouve à la fois cette symbolique de devoir être oint, parfumé, graissé pour pouvoir être admit à parler (célébrer) en un cercle spécifique. Les Brahmanes, tel Djesseing, l’un des plus puissant des radjas idolâtre, utilisait des onctions de diverses couleurs ; mais la jeune est celle de la tribu la plus nombreuse, et qui passe aussi pour la plus pure. Sachant qu’un brahmane (sanskrit : brāhmaṇa ; devanagari : ब्राह्मण ; lié au sacré) est un membre d'une des quatre castes (varṇa) définies par l'hindouisme, regroupant notamment les prêtres, les sacrificateurs, les professeurs et les hommes de loi. Le brahmane a pour devoir principal d'incarner le dharma, de le défendre, et de le faire respecter par les autres castes sacrées, afin de maintenir le bon ordre cosmique.

 

Plus avant, encore, une multitude de tribus reculées, voire disparues, s’enduisaient de corps gras, soit pour célébrer quelques rites frénétiques (simulation de combats, joutes et autres rituels en l’honneur du soleil, de la lune, des animaux de la nature), soit pour se maquiller afin de paraître ou apparaître comme …

  • Un Dieu (les Mayas s’enduisaient d’une onction de poudre d’Or) ;
  • En représentation animale (les Amérindiens leurs peintures de guerre) ;

Tribu Moqui signifiant une pluie bienfaisant après l'orage et les éclairs

Grand Prêtre Maya

Tribu de la vallée de l'Omo en Ethiopie

Tribu Cherokee le blanc symbolise la paix et le bonheur, le noir la mort


 

De tous temps et en toutes culture, l’on se prépare, l’on se farde, l’on se parfume pour se rendre en société, pour accomplir tel ou tel rite.

 

Forme de respect, marqueur de différence envers le quotidien, trait d’union avec le cosmique (le divin).

 

Les symboliques sont multiples et variables d’une culture à l’autre, mais commune à tous les sincères pratiquant d’action de dédicaces envers le Grand Tout.

 

S’il semble évident que de nos jours, de telles peintures, plus ou moins représentatives, de tels fards, de tels excentricités, ne soient plus réellement dans la conscience sociétale.

Mais, quelques efforts de tenue, une onction minimaliste sont par contre non seulement utile, mais nécessaire.

 

Peut être simplement pour marquer (encore plus) au mental tans son appartenance aux Arts, indiquer sa présence particulière en cet instant et en ce lieux. Coupant ainsi tous liens habituels avec la vie commune et l’embarra de la trépidante vie extérieure.

 

Ainsi les mots : « Emen Hétan, Emen Hétan. Je suis à toi, tu es à moi, je n’ai rien qui ne soit tien, par la Force Universelle, me voici qui me prépare, je voudrais te rejoindre un jour, un jour je te rejoindrais », marquent-ils bien cette scission entre le monde physique et extérieur, la vie commune, urbaine et trépidante, ce désir de s’élever et de rejoindre la Force Universelle, mais deviennent la concrétisation de la VOLONTÉ à se vouloir Entrer différent dans l’espace des célébrations.

 

Tout comme la purification et la tenue appropriée sous Tabar, feront raisonner les demandes de l’accueillant différemment. Différence résidant dans la variation entre :

Se savoir digne et humble ;

N'être qu'un simple acteur marquant de sa présence sans conviction, prenant sa place au sein de groupe en cercle sans la moindre fusion avec les autres et les énergies s'y trouvant.

 

Ne nous voilons pas la face !

 

Quand il est demandé :  « Tu le sais, et je te le demande, es-tu convenablement préparé pour entrer en ce Lieux dédié et consacré ? » cela n’est nullement une ordonnance, mais une simple question amenant à une réponse simple. De sa sincérité, seule  dépend la conscience et de la morale de la personne interrogée.

 

A cette question, où d'ailleurs nul ne répond jamais NON, c'est une dernière introspection mentale qui devrait en fait se faire.

 

A supposer que le questionné n’ai aucun doute sur sa purification par ablutions, de son onction le dédiant à la célébration et rencontre avec les Puissances Cosmiques, ni même de doute sur sa tenue rituelle n’opposant nul frein, nul point de champs de magnétisme.

 

A ce stade, cette question se devrait de sonner comme l’ultime déclic psychologique, avant l’entrée en Cercle Dédié. Sa réponse se devrait donc d’être haute et claire, venant sans remord ni regret son réel souhait à entrer dans la symbiose cosmique.

 

L’accueillant poursuit alors : « Alors puisque tu certifie ta préparation et ta condition … ». Cela en soit reste assez synthétique et ne fait que renvoyer l’entrant à ses responsabilités.

 

Aucune vérification ne sera faite. « Tu le dis, je n’ai aucune raison d’en douter ». Mais face à toi-même, quand est-il ? 

 

L’accueillant se pourrait tout aussi bien penser : « Cela ne m’importe nullement, ce n’est pas moi que cela concerne vraiment ». 

 

Mais soyons réaliste, ce n’est pas un jeu ! Encore moins un jeu de dupe !

 

L’on s’en vient pour célébrer et entrer en adéquation avec et le collectif et l’énergétique universel, non pour se faire valoir !

 

partager, en toute honnêteté et confiance avec le Grand Tout et les autres présents (vivants, avec ou sans liens, ombres, esprits et autres puissances des autres dimensions) ou prendre sans donner, recevoir sans rendre ! 

 

L'on retrouve, dans la Bible, la notion de préparation et de respect de la célébration par le jeûne eucharistique :

 

 

L’Église, en règle générale, demande un jeûne eucharistique d’une heure avant la communion, qui consiste à se priver de nourriture et de boisson, alors que l’eau et les médicaments sont autorisés.

 

Le jeûne comprend aussi l’interdiction de mâcher du chewing-gum avant et pendant la célébration de la messe. La règle est obligatoire et la violer en toute conscience est considérée par l’Église comme un sacrilège. 

 

 

Ne pas l’enfreindre est signe de profond respect de la part de ceux qui voient la présence réelle du Christ dans l’Eucharistie, et la juste attitude pour se préparer correctement à recevoir le Seigneur.

Le festival est ouvert, les préparatifs sont accomplis, nous voici aux instants où le sabbat va devoir, lui-même, s’ouvrir. Ce n’est pas non plus un instant innocent dénoué de sens.

 

Autant, depuis les fins du paganisme ancien et l’avènement des cultes monothéistes, il est devenu habituel de se réunir et de tenir les célébrations en des lieux fixes et consacrés plus ou moins exclusivement à cette tâche, autant dans les plus anciennes traditions et parfois encore dans les très nouvelles ces lieux dédiés sont mouvants et non intemporels.

 

Cela ne veut surtout pas qu’il faille se poser n’importe où, n’importe comment, là où l’on souhaite marquer une célébration. Il était évoqué ces très nouvelles traditions, qui dans un esprit détourné se voudront célébrer sur des sites sensibles, de représentation écologique, voire représentatif d’autres croyances.

 

Ceci reste une ineptie.

 

L’on ne peut, même si la Loi Moderne semble indiquer que tous homme reste libre de ses opinons politiques et religieuses, s’installer là où bon nous semble, aux dépends de toutes autres règles (qu’elles soient vibratoires ou réglementaires).

 

Ainsi, les domaines publics restent régis par des Loi sur les rassemblements et les possibilités d’y faire un camps (feu).

 

Les domaines privés comme leurs noms l’indiquent restent privés à leurs propriétaires, et sauf autorisation spécifiques, restent tout aussi illégaux.

 

Le sabbat, et son Cercle cérémonial, devront donc se tenir et s’ériger en des lieux légaux et ayant un vibratoire neutre.

 

Pas question, ici, de vouloir s’approprier les vibrations d’une autre forme de culture. Il n’est pas favorable de dresser un cercle d’Arts Anciens sur un site purement (ou pas) druidique, juste parce qu'il est druidique. Pas question, non plus, de vouloir célébrer en des lieux dédiés à un culte monothéiste, sous le seul prétexte qu’ils (ces lieux) un bon vibratoire.

 

Le choix ne se doit pas être fait à la légère, au dernier moment, sans en avoir (par avance) mesurer les axes et influes. L’on peut bien certainement se réattribuer de hauts lieux cosmologiques. Mais non sans en avoir vérifié, et la possibilité légale, et surtout la neutralité.

 

L’exemple le plus frappant est Stonehenge qui (de part son ancienneté et ses multiples reconstructions) a sans doute été le lieu d'innombrables rites de croyances et de civilisations différentes et disparues. Si son vibratoire reste puissant, l’est-il par le tellurique du lieu ou par la présence d’esprits ancrés par des sacrifices morbides en ces terres ?

 

Sa résonance n'est-elle qu’ancestrale ou polluer par le nombre d’adeptes (plus ou moins dérangés) qui s’y sont réunis pour mille et une autres choses que la simple célébration d’un vrai Sabbat ?

 

Les transformations, comme a Edinbourg, devenu lors des célébrations de Belteine, les lieux de parades commerciales, d'espaces de débauches et d’activités déviantes.

 

Non vraisemblablement, avant de vouloir choisir un lieu haut en couleur ou vraiment isolé dans un nature, plus tout à fait si naturelle qu’il n’y parait, il reste souhaitable de tracer et célébrer en quelques endroit serein tant des regards d’autrui, que de présences spirituelles résiduelles.

 

Choisir un endroit accueillant, tout simplement.

 

Vouloir tenter l’aventure en des lieux méconnus risque fort de conduire à des échecs cuisants.

 

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