Réalisation Grimaud

Les réseaux telluriques

 

Historique

 

Nulle mention des réseaux telluriques dans les textes anciens, bien qu’il existe des gravures illustrant des rhabdomanciens (sourciers) baguette en mains, avec des lignes droites tracées dans le terrain qui pourraient faire penser à des lignes telluriques. Ce n’est qu’au XXe siècle que les réseaux telluriques sont redécouverts, nommés et étudiés au niveau de leurs dimensions et leurs effets probables sur la santé. Les plus connus sont les deux réseaux décrits pour la première fois en 1952 par le Dr Manfred Curry (réseau Curry) et découverts en 1954 par le Dr Ernst Hartmann (réseau Hartmann).

 

 

Le réseau Curry doit son nom au médecin américain né en 1899 à Munich, Manfred Curry. Il a passé la majeure partie de sa vie en Allemagne. Ce que toutefois il n’a pas découvert, mais seulement annoncé en publication, c’est le réseau diagonal découvert par Siegfried Wittmann vers 1950 et qui a reçu le nom de Curry en raison de cette publication. Ce réseau est diagonal par rapport au réseau global de Hartmann. Comme le réseau Hartmann, le réseau Curry englobe la terre tout entière. Le réseau Curry est influencé par la lune. A la pleine lune, il est particulièrement fort, spécialement aux points d’intersection avec le réseau Hartmann. Il serait particulièrement nocif pour la santé de l’être humain lorsqu’il croise en plus une veine d‘eau. De jour, l’intensité du réseau Curry décroît, et de nuit, il peut causer des troubles du sommeil.

 

D’autres des chercheurs, médecins, physiciens, radiesthésistes et sourciers se sont intéressé aux réseaux et ont parfois donné leur nom à certains d’entre eux, tels que François Peyré, Lucien Romani, Walter Kunnen, Reinhard Schneider, Hiller, Palm et Siegfried Wittmann.

 

Les grilles à l’échelle planétaire

 

Beaucoup de chercheurs se sont amusé à déterminer des grilles couvrant la totalité de la planète. Parfois avec des orientations non conventionnelles, c’est à dire non globale ou non diagonale. Ce genre de grille reste discutable, car certains lieux, soi-disant placés sur ces lignes, ne donnent aucune détection particulière, ni ressenti de phénomènes autres que des lignes de niveau 3 ou plus.

 

Liste de grilles

  • La grille cristalline de Goncharov, Makarov et Morozov
  • La grille complète de Becker et Hagens
  • Les lignes d’or de Sylvain Tristan
  • Les doubles or et argent de Georges Prat
  • Les lignes orthoténiques d’Aimé Michel
  • Les grilles d'Anton Benker

C’est sans compter tous les traceurs de lignes qui relient des lieux sacrés entre eux et ont l’impression d’avoir découvert la raison de leur emplacement. La plupart de ces personnes sont dans leur tête et veulent prouver qu’elles ont raison, alors que le ressenti montre qu’il n’y a rien, que la ligne est imaginaire. Restons pragmatique et faisons confiance au ressenti corporel car notre corps n’est-il pas le plus magnifique et le plus sensible des appareils de mesure ?

 

Origine de réseaux telluriques

 

Comme le nom l’indique, les réseaux seraient une vibration sonore de haute fréquence provenant de la Terre, soit directement par l’entremise du champ magnétique terrestre, soit par une réflexion de rayonnements cosmiques. Tous les réseaux forment des grilles plus ou moins régulières qui couvrent toute la surface de la planète, à l’exception des pôles.

 

Quand l’on voit des images d’eau vibrant sous l’effet d’une onde sonore (cymatique), l’on ne peut qu’immédiatement penser que les réseaux pouvaient être des ondes stationnaires sonores, la source étant la Terre et tous les éléments qui s’y trouvent, le milieu vibrant étant l’air. Ce qui serait senti, serait juste les zones de compression dans l’air générées par la vibration des atomes métalliques excités par le champ magnétique terrestre.

 

Les ondes stationnaires sonores

 

L’image ci-dessous montre les figures stationnaires crées par du sable déposé sur une plaque en métal soumise à une fréquence spécifique, on y voit apparaître des lignes formées par le sable qui s’accumule dans les creux de l’onde stationnaire. En imaginant que ceci est le principe même de la formation de lignes alors, sur une sphère telle que la Terre, on verrait apparaître toute une grille ressemblant étrangement aux lignes des réseaux globaux.

 

 

D’autre part, les mesures des ondes sismiques à la surface et à l’intérieur du Soleil donne une image qui ressemble, elle aussi, à la répartition des lignes telluriques avec cette absence curieuse de lignes aux pôles. Tout comme le son, les ondes sismiques sont des vibrations qui se déplacent dans de la matière à la manière des ondes transversales.

 

Du point de vue mathématique, cela reste le domaine des harmoniques sphériques, qui décomposent la surface d’une sphère en longitudes et latitudes en tout point similaires aux réseaux telluriques. Ainsi il s’agit bien des ondes stationnaires qui créent des volumes dans l’espace. 

 

Le lien avec le champ magnétique terrestre

 

A travers mes centaines d’expertises de terrain, il se relève de manière systématique le réseau Hartmann et constaté sa déformation à la verticale de failles et de courants d’eau, dont la présence a été vérifiée au géo magnétomètre. La déformation de la trame, dans son orientation et ses dimensions, est proportionnelle avec la perturbation magnéto statique. On utilise parfois le terme de réseau géomagnétique pour désigner abusivement les réseaux telluriques. Cette déformation diminue avec la hauteur générant une torsion de toute la grille si la perturbation du champ magnétique n’est pas parfaitement orientée dans le même sens que la grille. De manière générale, le réseau Hartmann est le reflet précis de toutes les perturbations du sous-sol (canalisation d’eau, courant d’eau souterrain, failles, blocs erratiques), une image en trois dimensions de ce qui se passe dans le sous-sol. La grille est orientée localement selon la géologie, la pente du terrain, épousant parfaitement les courbes de niveaux. L’orientation de la grille des réseaux globaux est conditionnée par la géologie, elle n’a une orientation Nord-Sud / Est-Ouest que dans les grandes plaines.

 

Le lien avec les astres

 

Lors des éclipses de Lune et de soleil on mesure les effets sur les lignes. Le constat est à chaque fois un élargissement des bandes avec un maximum au moment culminant de l’éclipse. Mettre en relation cet élargissement en rapport avec l’influence sur l’intensité vibratoire de l’eau (mesures avec le Bioscope) semble plausible. Le phénomène est comparable à l’élargissement nocturne, comme si l’astre absorbait le rayonnement. Les réseaux telluriques subissent donc bien l’influence des astres.

 

 

Forme de l’onde des réseaux telluriques

 

Si l’on examine en détail l’effet sur le corps (bioénergie), on constate que le champ vital se dilate un peu, monte un peu mais reste centré sur les lignes dites positives et, à l’inverse, se contracte, descend un peu et subit une déflexion sur la gauche pour les lignes dites négatives. Tout réseau est constitué de bandes alternant une polarité positive, puis négative. Les croisements de deux lignes négatives génèrent un point géo pathogène, appelé nœud, qu’il convient d’éviter, surtout s’il est à la vertical d’une zone perturbée au niveau du sous-sol ou cumulé à du smog électromagnétique. Le modèle formé par les bandes d’’un réseau tellurique ressemble à une figure d’interférence sonore résultant de la somme de plusieurs longueurs d’ondes qui s’additionnent en formant des zones de plus grande intensité et d’autres où l’intensité est presque nulle. C’est bien ainsi que l’on ressent les réseaux, des bandes de compression à intervalle régulier et stationnaires.

 

 

En mesurant très précisément une bande d’une ligne tellurique, on constate que ce n’est pas régulier, on sent bien deux bords et une crête centrale. La forme générale de toute ligne tellurique est une forme dite en accolade très caractéristique. Si l’on additionne plusieurs ondes stationnaires sinusoïdales et en phase, nous obtenons exactement cette forme en accolade. 

 


 

Le champ de torsion

 

Autre caractéristique des lignes telluriques, c’est le champ de torsion. Toute onde est la somme d’un champ droit et un champ gauche, dans une certaine proportion. La radiesthésie l’a mis en évidence avec le pendule virant tantôt à gauche ou à droite en présence de certains phénomènes. 

 

 

Les bandes positives ont une composante de torsion à droite, alors que les bandes négatives sont manifestement à gauche. Les croisements des lignes, les nœuds, sont le cumul des deux, ainsi un croisement de deux lignes négatives révèle un champ de torsion beaucoup plus fort à gauche et donc géo pathogène. Le graphique ci-dessous montre en détail l’intensité du champ de torsion d’une bande et de ses harmoniques.

 

 

La planche suivante montre les dimensions moyenne des trames des réseaux les plus courants et leur largeur de bande. Ces dimensions varient un peu, en particulier à cause des anomalies magnétiques, certains réseaux beaucoup plus que d’autres. C’est une moyenne des trames mesurées en Suisse.

 

Notez que le réseau Hartmann est plus petit que la trame habituelle de 2 m / 2,5 m que l’on trouve dans les livres, mais en accord avec les variations possibles de plus ou moins 25 %. Les lignes positives sont en rouge, les lignes négatives en bleu.

 

 

Les différents niveaux des réseaux

 

Un réseau est toujours une somme d’ondes en phases, alors le niveau 1 est défini par la plus petite trame que l’on peut ressentir, le niveau 2 est la superposition de l’onde de niveau 1 avec une onde de plus grande longueur d’onde et qui, tous les x bandes se superpose en créant une intensité plus forte. Ce coefficient x dépend du réseau, c’est toujours un nombre impair, de façon à ce qu’une ligne de niveau 2 de polarité négative se superpose à une ligne de polarité négative de niveau 1. Pour respecter le ressenti de la forme en accolage, disons qu’une ligne de niveau 2 est bordée de deux lignes de niveau 1 et ainsi de suite pour chaque niveau. L’image générale des réseaux est fractale. Le coefficient x est appelé base, ainsi toutes les 7 lignes Hartmann, nous trouvons une ligne de niveau 2 et toutes les 7 lignes de niveau 2 il y a une ligne de niveau 3. Cet aspect a été vérifié sur de grandes distances où l’on avait relevé les lignes de niveau 3 et l’on a ensuite vérifié qu’il a avait bien 49 lignes entre les deux, soit 7 fois 7 lignes de niveau 1. Cette base est différente selon les réseaux, variant entre 5 et 9.

 

 

Grand global et Grand Diagonal

 

Si l’on considère une trame qui correspondrait à toutes les lignes de niveau 2 négatives du réseau Hartmann, et leurs croisements particulièrement négatifs, alors l’on obtient une trame qui colle parfaitement avec ce que certains appellent le Grand Global. Ce n’est rien d’autre que le niveau 2 du réseau Hartmann et non pas un autre réseau. Il en va de même avec le réseau Curry, le Grand Diagonal n’est pas le réseau Wittmann, mais le niveau 2 négatif du réseau Curry.

 

Le Réseau Sacré

 

Là aussi beaucoup de confusions, ce n’est pas un autre réseau, c’est exactement le réseau Peyré. Le Réseau Sacré n’est donc pas non lu pas le Grand Global. Nous trouvons le Réseau Sacré (Peyré) dans la trame des piliers des cathédrales.

 

Autres réseaux

 

D’autres personnes ont donné abusivement leur nom à des réseaux plus ou moins imaginaires ou s’appropriant un réseau déjà existant. Quant au grand réseau or et double or de Georges Prat, il correspond au niveau 6 du réseau Or (Peyré) avec une trame de 396 par 423 km (350 par 450 km selon Prat), un résultat assez proche mais difficile à vérifier autrement que mathématiquement. Concernant la largeur des lignes de niveau 3, elle semble être identique pour tous les réseaux, cette largeur correspond exactement à la largeur de la porte de tous les édifices de l’époque néolithique, dans le monde entier. La grande majorité des sites sacrés sont aligné sur les lignes de niveau 3, somme toute assez fréquentes. Même si l’on considère qu’il faut un croisement positif, avec le niveau 3 Hartmann, il y a un point en moyenne tous les 278 m en diagonale par rapport à la trame globale.

 

Représentation des réseaux de niveau 1 à 4 (dimension, champ vital et champ de torsion).

 

Dès que l’on commence à s’intéresser aux niveau 3 et plus, cela devient vite compliqué par la superposition des trames, bien que l’ensemble reste toujours homogène avec toujours cette forme caractéristique en accolade.

 

 

Les réseaux en archéologie

 

L’ensemble des relevés les plus intéressants figurent dans des ouvrages traitant de Géométries sacrées.

 

Partout dans le monde, et à toute époque, les bâtisseurs ont utilisé et manipulé les lignes telluriques. L’on peut ainsi remonter jusqu’en 6 000 avant notre ère. Au-delà il est difficile de trouver des lieux suffisamment en bon état de conservation. 

 

Choix d’un lieu sacré

 

Dans les temps les plus anciens, début du néolithique, les lieux étaient naturels, avec un minimum d’intervention humaine, les rochers ou grottes étant parfois légèrement modifiés dans leur forme pour coller à l’intention, à la fonction du lieu. Ils ont surtout utilisé des lieux qui évoquaient par exemple des animaux. Au fil des siècles, les lieux ont été de plus en plus manipulés énergétiquement jusqu’à devenir totalement artificiels, dès l’époque romaine. La nature et les énergies sont peu à peu domestiquées.

 

C’est en collaborant avec les archéologues que l’on a pu mettre en évidence le fait que les lignes telluriques étaient déplacées par les bâtisseurs. En cherchant les lignes avec précision, il est possible de donner la position et la largeur des murs, même s’il n’est reste plus aucun vestige archéologique. Contrairement à ce que certains affirment, c’est bien les lignes qui ont été placées (déplacées) sur les murs et non l’inverse.

 

Au Néolithique

 

Des menhirs sont placés sur des croisements de lignes. Le vortex ou le courant tellurique placé sur le menhir en fait un émetteur de forme (ondes scalaires) qui repousse les lignes du réseau Hartmann à quelques mètres, créant naturellement un espace sacré. En exemple, le Mont Moiurex dans le Pays de Gex.

 

Les dolmens et les cercles de pierres sont eux aussi placés sur des croisements, les lignes sont manipulées pour passer dans les pierres, démultipliées dans les murs et courbées s’il le faut pour coller à la forme.

 

Les démultiplications vont par série de 7, avec 3 lignes dans les murs, en général il y a 3 séries de 7, puis un espace, une série de 7, un espace et une série de 3. Ce principe se retrouve partout dans le monde pour des lieux entre le IVe et le IIIe millénaire avant notre ère. Parfois toutes les lignes telluriques sont effacées dans l’espace sacré. Lorsqu’il n’a y pas de construction physique, les lignes sont démultipliées pour créer des enceintes énergétiques. Toujours par série de 7, mais entre 3 et 7 séries, ensuite quelques lignes avec des espacements qui augmentent et enfin une série de 3. Caractéristique pour la civilisation des champs d’urnes au IIe millénaire. En exemple, le champ d'urnes de Glozel dans l'Allier.

 

Epoque de Hallstatt

 

A l’époque de Hallstatt, 850 à 450 avant notre ère, on atteint des sommets en matière de démultiplication de réseaux. Le nombre de séries de 7 varie de 3 à 13, espacées d’environ 1,5 m A la fin de la dernière série, il y a 21 lignes dont l’espacement augmente peu à peu jusqu’à devenir normal et pour terminer une série de 3. Ce dispositif se retrouve dans tous les grands tumuli et dans les places fortes de cette époque. En exemple, un lieu sacré dans le Jura suisse.

 

Epoque celtique

 

A l’époque celtique, 450 à 58 avant notre ère, on change de répartition des séries, mais tout en gardant les séries de 7, 3 série de 7, un grand espace de 3 à 4 m, une série de 7, à nouveau un grand espace de 3 à 4 m et 3 lignes pour terminer. Ce dispositif a été adopté pour les tumuli, les oppida, les temenos et tous les ouvrages fortifiés. En exemple, la place forte de Châtel d'Arrufens en Suisse.

 

Epoque romaine

 

A l’époque romaine, 58 avant à environ 400 après, les séries de 7 sont abandonnées au profit des séries de 3, 5, rarement 7 de même polarité, démultipliées et placées dans les murs. Cette technique est utilisée pour toutes les constructions y compris les ouvrages enterrés tels que les citernes et les égouts. J’en ai fait la démonstration aux archéologues sur les sites d’Orbe et de Bibracte. Les Romains ont été les seuls à démultiplier les lignes horizontales, il faut dire que c’est les premiers à avoir construit des édifices de 6 étages.

 

 

Au Moyen Age

 

Au début du Moyen Age, on voit apparaître une nouveauté, des séries de 5 disposées dans les murs et hors murs comme pour les Celtes. En général, une première série de 5 qui correspond au mur d’enceinte, puis 2 ou 3 séries de 5, selon la taille du fossé, enfin une série de 3. Cette manière de faire se retrouve surtout dans les mottes du Ve au VIIIe siècle, chez les Burgondes et les Francs. A partir du VIIIe siècle, les séries de 5 sont abandonnées et l’on revient au mode de faire des Romains qui sera respecté pendant tout le Moyen Age, des lignes démultipliées dans les murs. L’architecture devant de plus en plus complexe au niveau des formes, les lignes sont placées de façon à correspondre aux détails d’architecture. Les lignes sont déplacées et démultipliées pour correspondre à chaque type d’ouvrage. En exemple, la cathédrale de Lausanne.

 

Souvent, dans une ville, tous les croisements intéressants ont été utilisés pour y placer des édifices religieux ou des bâtiments publics.

 

En 1350, la Grande Peste décime les bâtisseurs et le savoir est perdu pour quelques siècles. On le voit réapparaître furtivement en France entre 1620 et 1695, probablement grâce à un initié de louis XIII, son école est active jusqu’à la fin du règne de Louis XIV.

 

Dans certaines régions du monde, le savoir ne s’est pas perdu lors de la Grande Peste, c’est le cas des Iles Britanniques et de l’Amérique Latine. Au Tibet, le savoir des bâtisseurs, n’a jamais été interrompu depuis le Moyen Age, il est encore enseigné de maître à disciple, à la façon druidique.

 

Epoque moderne

 

Les Allemands sont ceux qui font le plus de recherches sur les réseaux, persuadés qu’ils sont magnétiques, à mon avis ils se perdent un peu dans des hypothèses soutenues par des calculs mathématiques qui sont éloignés du ressenti. J’ai toujours privilégié le ressenti comme base de travail, cherchant plutôt à faire coïncider les modèles mathématiques avec le ressenti dans le corps et non l’inverse.

 

 

Synthèse

 

L'énergie Cosmo-tellurique est composée d’une énergie provient du centre de la terre, c'est l'énergie TELLURIQUE c'est le réseau Hartmann à polarité négative. Orienté nord/sud - est/ouest (lignes bleues) et d’une énergie cosmologique.

 

Dans nos régions, il mesure environ 2 m dans le sens nord/sud et 2,50 m dans le sens est/ouest. Les bandes mesurent environ 20 cm de largeur. Les points de croisement sont appelés : point géo pathogène. Tous les 10 m, les bandes font environ 40 cm de large. Des profondeurs de l'espace sidéral émane une autre énergie, c'est l'énergie COSMOLOGIQUE ou réseau Curry, à polarité positive orienté en diagonale par rapport au précédent (lignes rouges). Les mailles mesurent environ 4 m et les bandes environ 40 cm. Les points de croisement sont soit positifs soit négatif.

 

D’autres courants géomagnétiques sillonnent notre planète dans un sens totalement aléatoire. L'Aude est parcourue par des courants extrêmement intenses.

 

 

D’autres courants géomagnétiques sillonnent notre planète dans un sens totalement aléatoire. L'Aude est parcourue par des courants extrêmement intenses.