Energies Cosmo-Telluriques

Réalisation Grimaud

 

Le réseau Hartmann

 

Le réseau Hartmann, en sourcellerie, en radiesthésie et autres sciences, est un treillis de carrés entrelacés de champs énergétiques différents.

 

Les réseaux telluriques, est principalement composés des champs Hartmann et Curry, du nom de leurs découvreurs. Le réseau Hartmann est en lien avec la géobiologie de l'habitat, une science rattachée à la radiesthésie. La géobiologie est définie comme une science ou technique qui traite de la qualité vitale d'un lieu par l'analyse des ondes pouvant influer sur le développement des organismes (végétaux, animaux, humains) y séjournant. Concernant l'habitat, elle s'intéresse aux terrains à construire et aux maisons d'habitation. 

 

Ne pas confondre la géobiologie de l'habitat avec la géobiologie scientifique qui s'intéresse à l'étude scientifique des êtres vivants à l'échelle des temps géologiques.

 

Fondements scientifiques

 

Les expériences sur lesquelles Ernst Hartmann se base pour proposer l'existence d'un réseau Hartmann ne sont pas appuyés par des tests statistiques rigoureux. Les concepts de courants telluriques et d'ondes terrestres employés n'ont aucun sens en géophysique et ne se sont retrouvées dans aucune autre discipline scientifique.

 

Aucun appareil permettant la mesure objective d'une fréquence magnétique quelconque n'a été utilisé pour mettre en évidence l'existence de ces ondes. La radiesthésie et les mesures faites avec un pendule, système de mesure faisant intervenir systématiquement la sensibilité des êtres vivants, se base par principe sur la subjectivité de la personne effectuant la mesure, ce qui est incompatible avec la démarche scientifique, qui se base sur des données chiffrées précises et répétables.

 

Les observations du chimiste Michel-Eugène Chevreul ont conduit à découvrir que les mouvements de la baguette de sourcier et ceux du pendule de radiesthésiste étaient causés par l'effet idéomoteur, dû aux praticiens eux-mêmes et non à des phénomènes extérieurs.

 

Histoire

 

Dans les années 1935, alors qu'il est encore étudiant en médecine à l’Université de Heidelberg en Allemagne, Ernst Hartmann développe la certitude qu’un réseau quadrillé de courants qu'il qualifie de telluriques couvrirait l’ensemble de la surface du globe terrestre. Il pensait que certains lits d'un hôpital présentent une plus grande propension aux troubles de la santé que d'autres. Après avoir inversé les lits, il en serait venu à la conclusion que ce n’était pas le lit qui était en cause mais son emplacement. Il en vint donc à élaborer l’existence et le rôle des ondes terrestres.

 

Hartmann postule alors l'existence des murs d'ondes verticaux d’une largeur de 21 cm orientés nord-sud et est-ouest, dits ondes telluriques. Leur intersection avec la surface du globe constituerait un maillage, un treillis. (Traits bleus sur l'image)

 

 

Description

 

Il couvrirait toute la surface terrestre. Il formerait un immense filet plus ou moins régulier qui monte verticalement. Il ne serait pas détectable au bord de la mer, présence du sel. Le réseau Hartmann comporterait des plafonds espacés verticalement de 2,50 m. Chacun des croisements de ce maillage aurait une polarité (+ ou -). Lors de croisements, il arriverait que deux points + ou deux points - se trouvent au nœud. Ce croisement deviendrait alors négatif. Il ferait penser à un empilage de boîtes en carton. Il se resserrerait au voisinage des cours d’eau souterrains. Une pierre placée sur un vortex déforme le réseau Hartmann. Son implantation pourrait se décaler latéralement jusqu’à 0,80 si le compteur électrique placé sur un nœud Hartmann est enclenché ou non. Ses cloisons pourraient se dilater de 21 à 100 cm, 24 heures avant un tremblement de terre. Ce phénomène résulterait de l’effet piézoélectrique dû à la compression des roches. Un réseau Hartmann dont le tracé est régulier et dilaté témoignerait d’une bonne qualité biotique. Inversement, si le lieu est perturbé, il apparaîtrait resserré et déformé. Le réseau Hartmann serait sensible à l’électricité.

 

Il se détecterait à l’antenne de Lécher : Ø 10,751 pour les nœuds Ø 12,234 pour les cloisons Dans l’atmosphère, le nœud Hartmann serait une zone de faible résistance. Précisons que l’intensité des rayonnements du réseau Hartmann varierait suivant les heures de la journée, en fonction des positions de la lune et du soleil. Ø Le maximum se situerait entre minuit et 2 heures du matin. Ø Les minimums se situeraient entre 5 et 7 heures puis entre 17 et 19 heures. Les cloisons Hartmann, donc leurs croisements, ne montent pas nécessairement verticalement, mais parfois de manière franchement oblique. Un nœud Hartmann à la verticale d’un cours d’eau sera plus agressif. Georges Prat associe ce réseau au nickel. Le chat, les abeilles et les fourmis recherchent les nœuds Hartmann chaque métal ayant une résonance magnétique, comme le corps humain.

 

Nocivité et protection

 

Le nœud de Hartmann aurait la taille d'une assiette, soit un diamètre de 19 à 27 cm. Pour ceux qui constatent et accréditent son existence, il ne s'agit donc pas de se protéger de l'ensemble des ondes mais de veiller à ne pas avoir son lit ni son poste de travail sur un nœud de Hartmann.

 

Ainsi, la station prolongée sur un nœud de Hartmann provoquerait un affaiblissement de la zone du corps concernée et des fonctions corporelles qui en découlent. Soit l'organisme verrait directement diminuer ses capacités, soit il accueillerait des micro-organismes vecteurs d'une maladie secondaire. Si le stationnement sur un croisement Hartmann se fait en position assise, les effets néfastes ne concerneraient plus seulement un seul organe, mais tous ceux dans l'alignement vertical de ce point géo pathogène.

 

Les mailles du réseau de Hartmann se resserreraient en particulier lorsqu’il y a une faille importante dans le sous-sol ce qui s’accompagnerait souvent de l'apparition d'un cours d’eau souterrain dit vouivre. La présence de certains minerais entraînerait également une perturbation du réseau et augmenterait encore les effets nocifs des nœuds de Hartmann.

 

Détection du réseau de Hartmann

 

Il existerait différentes méthodes de mesure subjective :

  • Antenne de Lecher (voir descriptif).
  • Une baguette de sourcier, un fil de laiton de 60 centimètres courbé à l’équerre, isolé afin que le praticien ne soit pas en contact avec. Elle se tient avec les deux index perpendiculaires au sol (voir descriptif).
  • Pendule, un pendule spécifique composé exclusivement de laiton, masse et chaînette comprise (voir descriptif).

La mesure subjective par un praticien entraîné convient bien, aux yeux des adeptes, pour répondre aux questionnements sur les emplacements du réseau Hartmann et de ces nœuds.

 

La méthode sonore, plus délicate, puisque seuls 0,02% de la population est en mesure d'entendre le bourdonnement régulier à l'endroit du point de conjonction.

 


 

Altérations par les miroirs

 

De nombreuses études géo biologiques au sein d’habitations accusent les miroirs et autres armoires à glace de bien des maux. Systématiquement, ceux-ci doivent être enlevés ou occultés lorsqu’ils sont placés dans une chambre. Les bienfaits de cette pratique se font pourtant ressentir dès les premières nuits qui suivent la mise en application des conseils de la géobiologie.

 

Le miroir (quel que soit sa nature verre étamé, plexiglas glace traité ou métal poli) est une antenne, elle réfléchit les rayonnements en face d’elle et les concentre, augmentant ainsi leur intensité. Un miroir de grandes dimensions déplace le réseau Hartmann en le concentrant via ce reflet. Les lignes du réseau se rapprochent, elles se resserrent et deviennent plus nocives. Plusieurs nœuds Hartmann peuvent alors apparaître sur un lit qui aurait pu initialement être situé en zone neutre, entre les mailles du réseau Hartmann. Il suffit alors de déplacer la glace pour voir le réseau Hartmann reprendre sa place initiale et perdre sa nocivité.

 

Le miroir réfléchit les rayonnements et les concentre

 

Une tradition ancienne

 

Il est encore de coutume, de veiller dans une chambre le corps d’un défunt pendant 3 jours et 3 nuits. Les miroirs, comme le veut la tradition, sont alors voilés. Ce geste se perpétue sans qu’on en connaissent vraiment la raison, celui-ci n’est pourtant pas dû au hasard. De tous temps, les employés des pompes funèbres ont remarqué que le corps d’une personne décédée se conservait moins longtemps s’il se trouvait devant un miroir. L’agressivité des rayonnements telluriques amplifiés accélérait la vitesse de dégénérescence des cellules. D’où le voile.

 

N’oublions pas, non plus, que les miroir (outre le mythe de Narcisse) a toujours été considéré comme le passage entre les différents mondes. Sorte de trou de verre, où l’énergie tellurique entrerait en échange, en lien avec l’énergie cosmique.

 

 La géobiologie conseille d’enlever les miroirs de grandes dimensions situés en face ou sur le côté d’un lit. En cas d’impossibilité, armoire à glace, il reste conseillé de voiler le miroir à l’aide d’un tissu sombre et opaque roulé en haut de l’armoire et dérouler chaque soir.

 

Feng Shui

 

Connaissance oubliée

 

En chine, certaines philosophies ancestrales ont été conservées et sont encore utilisées à notre époque, dans leur vie moderne et même dans leur milieu professionnel. Pour beaucoup, ces techniques flirtent avec l’ésotérisme ou les remèdes de grand-mère. La plupart du temps l’origine de ces traditions est très ancienne, mais inconnue. Elles se sont transmises de générations en générations depuis la nuit des temps. Ce qui est dommage, c’est que ce sont seulement les instructions d’utilisation qui ont traversé les âges (avec toutes les transformations que l’on peut imaginer), mais pas le pourquoi et le comment cela fonctionne.

 

Le plus souvent c’est pour cela que la science les rejette, en plus du fait que les scientifiques n’admettent pas que nos lointains ancêtres pourraient nous apprendre des choses.

 

Le Feng shui commence à être connu, reconnu, ou plutôt commence à être redécouvert.

 

Son but est d’harmoniser l’énergie environnementale d’un lieu de manière à favoriser la santé, le bien-être et la prospérité de ses occupants.

 

Le principe de cette philosophie est basé sur le fait que toutes les formes vivantes ou non, émettent des ondes ou énergies, qui nous influencent dans notre vie quotidienne.

 

Ainsi, l’angle aigu que forme un objet, propage au-delà de sa forme elle-même, une onde aiguë, qui peut-être perçut inconsciemment par les énergies subtiles du corps humain, et pouvant du coup, faire apparaître des sentiments de gênes.

 

Ces ondes s’en trouvent augmentées de par la présence du réseau Hartmann, et à plus forte raison lors de la présence de plusieurs nœuds Hartmann.

 

Tout tourne autour de la maîtrise de ces courants, et des vibrations synchrones ou asynchrones, qu’elles provoquent avec son environnement. On peut donc organiser, ses propres lieux de vie, de telle façon que les vibrations soient harmonieuses.

 

Tout ceci peut être rapproché d’une autre philosophie, celle des Celtiques. La seule différence est qu’ils pensaient maîtriser les énergies de la nature et de la terre, les courants telluriques. Eux-mêmes l’ont appris de leurs ancêtres, les bâtisseurs des fameux sites mégalithiques, avec leurs menhirs et leurs dolmens.

 

Curieusement, et contrairement à ce qu’on pourrait penser, on retrouve des sites mégalithiques partout dans le monde, et notamment en chine, sur l’île de Taiwan, les spécialistes officiels du Feng shui de notre époque.

 

Les égyptiens et les mayas orientaient également leurs temples en fonctions des courants naturels, les énergies telluriques, mais aussi celles du cosmos.

 

Une chose est certaine, les anciennes civilisations du monde entier avaient l’art de maîtriser une technique que nous avons presque totalement oubliée. Tout était baigné dans un océan d’énergies subtiles interconnecté, venant de l’espace, de la terre, de chaque être vivant, des édifices, des objets, du cœur de la matière, dans les profondeurs subatomiques. Les chinois appellent cela le QI.

 

Les églises romanes

 

Orientation et fusion d’énergies

 

 

Les églises romanes, au début, mais le passage au gothique ne fera que renforcer les effets, de par l’amplitude des proportions (H – L – l) sont de gigantesques antennes édifice dédiées, non pas à la prière, mais à l’échange entre les forces telluriques et celles cosmiques.

 

Orientés très précisément, composés de souterrains, implantés en des lieux vibratoires particuliers (ceux des anciens cultes) ou l’eau prend une place prépondérante (apport de puissance par les ondes aquatiques aux force telluriques), ces édifices religieux mêlent les énergies d’en haut (Cosmiques) captées par l’érection des voûtes, des clochers, des tours et des flèches, à celles du bas (telluriques) concentrées dans la crypte en des puits, sources ou ruisseaux. 

 

Ces deux courants énergétiques se rassemblent et se concentre en un point précis …

 

Le Maître Autel

 

 

L’orientation

 

Tous les édifices religieux s’orientent avec une similitude (que le hasard lui-même se saurait expliquer) manifeste à l’orientation des Cercles sacrés ancestraux. Mieux encore, l’on retrouve les 4 éléments placés aux 4 cardinaux.

 

Ainsi, une église (ou tout autres édifices religieux) s’oriente d’Ouest en Est. L’explication donnée se plaçant en la notion de résurrection, le fidèle faisant chemin de la porte des Morts (Ouest) vers sa renaissance (Est) lieu de Lumière et de commencement. Outre que l’on retrouve en cette symbolique les deux points concordant avec les cardinaux ancestraux, l’Ouest est bien la porte du Couchant conduisant au repos d’après la mort, et l’Est la porte du Levant et du commencement. Tout le mobilier liturgique ou les renforts de construction se place idéalement au cardinaux ancestraux.

 

Ainsi l’on trouvera :

 

A l’Est le vitrail de fond de l’absidiole le plus généralement dédié à DIEU sera le point où au matin le soleil levant montrera toute la splendeur divine …

 

Au Sud se positionne le tabernacle, meuble qui abrite le ciboire contenant les hosties consacrées au cours de la messe. Toujours surmonté d’une veilleuse de couleur rouge (qui anciennement était une bougie de neuvaine protégée de verre de teinte rouge). Trouver le lien direct avec la symbolique du Midi et du FEU semble aisée.

 

A l’Ouest outre que se trouve l’entrée communale, celle dédiée aux fidèles, se positionne les fonds baptismaux. Prétendument placés là pour que les non baptisés n’ai pas à traverser le lieu saint afin d’être baptisés, prétendument devant servie aux fidèles à renouveler cette action en se signant de l’Eau bénite, il n’en reste pas moins que c’est bel et bien à l’Ouest que l’on retrouve la symbolique de l’eau.

 

Au Nord c’est un peu plus confus, bien que cela soit l’exposition généralement utilisée pour soit les soutènements, soit les appuis (Arcs-boutants ou décaissement en colline). Une belle utilisation de l’élément Terre, qui conduit le plus souvent à l’emplacement des cryptes.

 

Entre Nord et Est, l’entrée pastorale dédiée au Prêtre, qui depuis la sacristie fera son entrée directement au cœur du chœur. Trouver la symétrie avec l’entrée des Cercles Sacrés et Ancestraux ne demande aucun effort intellectuel.

 

Si l’on ajoute à ces parallèles que les prêtres tournent dans le sens des aiguilles d’une montre autour de l’autel, qu’ils utilisent l’encensoir, le calice, le ciboire et le goupillon cet objet liturgique servant à asperger d'eau bénite les fidèles, lors des cérémonies. D’ailleurs par métonymie caricaturale le mot est employé l’Église catholique dans l'expression « le sabre et le goupillon » exprimant l'alliance entre les pouvoirs militaire et religieux, donnant à comparaison le goupillon et l’Épée. Enfin, lors de la sortie de la messe, le prêtre signe dans les Airs, en direction des fidèles de trois plus (croix) signe d’exorcise et d’appropriation des anciennes traditions. Alors, les églises ne seraient-elles pas en fait simplement des copies modernistes et acceptables des Hauts lieux de célébrations anciennes ? Le doute ne semble plus vraiment permis.